Il existe deux grands courants dans le thème « Patrimoine et science » choisi pour la Journée internationale des monuments et des sites en 2009, l’un étant le rôle que la science (et le processus scientifique) a joué dans la création du patrimoine, et l’autre la contribution de la science (et de la technologie) à l’étude du patrimoine. Il est devenu difficile de séparer science et technologie ; alors que la science (en tant que système et corps de savoir sur le monde physique) peut souvent exister sans technologie, l’inverse n’est pas vrai. La technologie est un système d’outils et de procédés visant à modifier le monde physique qui est dans une large mesure fondé sur la science. La majeure partie du patrimoine matériel du monde, à l’exception peut-être des paysages entièrement naturels, est née de cette application pratique des connaissances.






La question du patrimoine scientifique est aujourd’hui posée en tant que telle à la communauté internationale. Elle apparaît comme un challenge relativement nouveau, tant pour sa définition que pour ses critères d’évaluation. Il est devenu banal de rappeler que cette catégorie de patrimoine est aujourd’hui sous-représentée sur la Liste du patrimoine mondial. En effet, peu de biens reconnaissent explicitement cette dimension comme prépondérante ou même simplement présente dans l’analyse de leur valeur universelle exceptionnelle. Au fond, pour l’ICOMOS, le concept de patrimoine scientifique n’a été jusqu’à présent qu’une des dimensions culturelles associées à un bien, une dimension souvent mineure, voire implicite.
The Thermo Technical Institute of the Catholic University of Leuven (K.U.Leuven, Belgium) was constructed for the technical education of its engineers. During the erection between 1926 and 1931 the Institute accommodated a lab for mechanics, electricity and thermal machines. The didactic machine collection served during fifty years for the preparation of many engineer students for the industry. Since some decades the Institute lost its educational meaning but now functions as a ‘Museum of Historical Engines’.
The name of Lavrion, attributed to the mountainous mass of this metallurgical region, seems to have prevailed after the age of Homer. It most probably derives from the word lavra or lavri, meaning a narrow paved road and, for Homer, the corridor, the transversal road.